Symbolique de la couverture
Les temps présents nous sont masqués par la profondeur obscure de nos montagnes d’incompréhensions, à laquelle s’ajoute, telle un fumigène, la brume matinale que l’ennemi de nos âmes tente d’utiliser pour nous voiler l’aurore du septième jour de Dieu. Cette brume maintient l’humanité dans une nuit infinie de fin du monde que chacun redoute, faute d’avoir compris que cette fin du monde est pour Satan qui est déjà jugé, et non pour l’humanité qui est sur le point d’entrer dans sa véritable naissance d’Amour et de vie en abondance.
Du plus profond des profondeurs charnelles, celui qui utilise la Croix pour nourrir ses craintes, regarde à hier pour reculer vers demain et produit la chute qu’il voudrait éviter.
Celui qui regarde cette Croix comme une VICTOIRE d’espérance, la voit trop souvent comme celle d’un horizon lointain, alors que l’évolution émotionnelle proposée en Christ par Dieu notre Père, commença il y a six mille ans sur Adam et Ève. Seules les dernières noirceurs du sixième jour divin sont autant de remparts de substitution au Saint-Esprit, qui illumine déjà la naissance du septième jour divin, celui de la Reconstruction du Temple du Saint-Esprit, et de Chris Régnant spirituellement sur terre et dans les Cieux.
COMPRENDRE LES TEMPS PRÉSENTS
Si nous voulons savoir dans quelle époque nous nous situons, il nous faut regarder aux aiguilles du temps fournies par Dieu, car elles correspondent aux évolutions successives du système émotionnel humain. Celui-ci était de nature purement animale avant Adam et Ève, et sera demain de nature entièrement divine, tant dans le cœur, que dans le cerveau de tout humain sur terre.
Cette transition s’opère par étapes depuis 6.000 ans, et tout comme le Christ « souffrant », vainquit Satan à la Croix par obéissance à Dieu, grâce au Saint-Esprit dont il était né dès le sein de Marie, sa mère ; la totale reconstruction spirituelle de son Temple du Saint-Esprit dans l’humain, apportera le Christ « Régnant ».
Ce sera l’entrée dans le septième Jour, celui du Repos de Dieu, et celui du Règne de Christ sur terre et dans les cieux.
Parce que le monde chrétien regarde à hier, et recule vers demain, pour résoudre les problèmes sociétaux de nos démocraties, les plus incisifs tentent de rétablir une hégémonie culturelle au nom de Dieu sur le monde, identique à celle précédant la seconde guerre mondiale.
La vraie sainteté que Jésus est venu apporter au travers de l’Église de Philadelphie, est ainsi mise aux oubliettes, alors que c’est elle qui ouvre la porte à la Liberté de faire la volonté divine sans pécher.
Les raisons de cet oubli sont dans l’interprétation de la restauration d’Israël, comme étant l’accomplissement spirituel de cette sainteté par Jésus sur son peuple, confortée par la position géographique d’Israël sur Canaan, alors qu’elle ne correspond qu’à la valeur culturelle apportée par Moïse à l’est du Jourdain, avant l’entrée en Terre Sainte.
Nous avons ainsi déplacé les aiguilles du temps de Dieu, et il en est aujourd’hui comme au jour de la Crucifixion, où la recherche de puissance de Judas Iscariot, nécessaire à chasser les romains, prévalut sur la Sainteté pour trente pièces d’argent.
C’est pourquoi le Christ sera pour nous comme un voleur, si nous ne savons pas regarder à la continuité de la vocation de l’église, vers celle de l’Épouse de Christ.